Les amis de l’association

Julien Claustre


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a voie de l’intuition pour matérialiser l’espace, retranscrire les sciences de l’art comme chemin vers l’harmonie. Julien Claustre articule le temps d’une époque en mouvance en explorant le XXIe siècle d’une palette maîtrisée et expressive. Auteur d’art contemporain, témoin  du temps présent, il livre ses motifs subtils et poétiques.

Œuvres narratives, teintes d’émotion, son travail de la matière évolue en un espace ajusté aux couleurs lumineuses et vibrantes.

Espace – temps liant, de la réalité et de l’imaginaire, comme du figuratif et du contemporain.

Julien Claustre est né le 25 décembre 1977 à Roanne au sein d’une famille d’artistes. Son parrain est peintre et son père photographe. C’est aux côtés de ses parents qu’il va très vite découvrir de nombreux pays.
Au Népal, il aura ses premières impressions artistiques, éveillant en lui la spiritualité et la contemplation de la nature. Initié par le peintre régional Jacques Burnot, il commence à peindre ses premiers tableaux à l’âge de 1O ans. A 16 ans, il intègre l’École Internationale Émile Cohl à Lyon. Durant cinq années de formation, il va se perfectionner
dans les techniques du dessin et de l’illustration; il est alors sélectionné par le Salon du Livre de Bologne et de Montreuil. Comme les peintres classiques, il considère que la maîtrise du dessin constitue une étape indispensable pour parvenir à une liberté dans l’expression picturale. Puis, c’est à Hossegor, ville où il choisit d’habiter pour sa palette de nature sauvage et de luminosité, qu’il va approfondir la peinture à l’huile. 
Arrivé à Paris en 2OO9, il va sans cesse questionner les peintres modernes, en particulier Cézanne, Matisse, Basquiat et les artistes asiatiques, pour tracer son propre chemin et celui de l’art contemporain. Il partage l’idée que la création n’existe pas sans connaissance de la tradition. 
Traversé par les expériences des peintres, Julien Claustre cherche à traduire la beauté sensible qui se loge en tout lieu. Il nous permet de garder contact avec la nature, en faisant de sa toile un capteur aussi sensible qu’une plaque photographique ».